Tous pour un…

Posté le Vendredi 27 février 2015

Bonjour,

 Jaurais certes pu revenir plus tôt pour vous souhaiter le bonne année, mais le travail n’attend pas.

Pourtant je ne compte pas les bonnes raisons qui m’auraient forcées la main pour étaler maintes

chroniques de l’amusante vie en entreprise.

Pour être clair je ne site que le comportement de ce que l’homme représente dans ce milieu qu’il

-de base- appréhende comme hostile, obligatoire et  nécéssaire. Le mécanisme pourtant de celle-ci

à de quoi séduire dans sa maniére d’être, sa  force d’entité et son potentiel d’évolution. En gros une fontaine de jouvence du devenir. Seulement, c’est l’homme qui interpréte ses ressentiments en les projetants à la faute de cette entité.

Il est trop tard de se remettre en question, il est « l’homme abbatu par le systéme ».

Bon, ok je parle d’homme alors que plus haut je parlais d’animaux. Mais ce comportement d’homme

lui va tellement bien, qu’il se soustrait du comportement de l’animal, un comportement qui ferait

défaut à ce dernier. L’animal plus toujours franc que l’homme.

 

Maintenant, voici un des exemples parmi tant d’autres, si nous puissions les compter. qui prouvent

que  » L »homme abattu par le système » trouve ( et trouvera ) toute sa force dans la solidarité.

Attention , la solidarité peut avoir deux visages. Brièvement dirons-nous, pour la bonne cause et

la causse lâche.

Avez-vous remarqué ? Que dans certain cas « L »homme abattu par le système » est parfois celui qui

aura beaucoup à se reprocher mais qui pour lui (ces reproches ) ne sont que des événements indépendants

de sa volonté. Ce qui le nourri d’un besoin de d’accoupler sa cause à celle des autres

(comme lui) pour se sentir dans le vrai,  -lui donner raison-. On lui doit le mérite d’être ce qu’il est !

Dans toute cette agitation, forcément ! Dans sa quête, les forces en contradiction sont parfois rares.

Mais pourtant,  une seule force rencontrée, une résistance à tout ce qu’il se dit être, tout son scarifice, peut lui nuire dangereusement.

C’est pour quoi « L’homme abattu par le système » n’attaque « que » en groupe. Cela lui permet de prendre un peu plus de hauteur, se sentir plus fort (l’union fait la force quoi ! ), son action devient juste. De ce fait son « attaque » groupée lui permet ce sentiment supérieur. Mais pour lui il n’attaque pas, il se défend ! Bien évidement ! C’est la meilleure attaque !  Nous-lui-sommes-redevables  !!!

Tout lui est permis agitation dans l’air, va et viens, pique à droite à gauche, (la limite des gros mots) Et pourquoi pas façonner une réputation dans le dos ? ! C’est bien ça aussi ça donne de la force ! Tout ça sous l’œil approbatoire de ses alliés. Tout le raffinement du lâche s’exprime dans cette action qui pour lui est « Légitime ! » C’est son droit de se défendre ! Ses fautes sont rachetées ! Il est adulé et applaudi même !

Mais que reste t-il de l’autre côté ? A ses yeux ? Une réduction fécale qu’il se félicite d’avoir mis sous terre ( ce qui représente pour lui un danger, il l’a retourné au silence…). Hum… De son point de vue ! Que ça soit clair. « L’homme abattu par le système » ne calcul que sur cours terme. Hélas oui ! Seul il s’auto détruit, se renferme, devient un poison, la faute à « L’homme de la raison » Pardi ! Il se sent souillé ! Toutes formes de fautes sont pour lui des « Oui mais ! », « C’est pas moi ! »…

Il à toujours une excuse qui expie ses péchés ! Parfois même montrer du doigt un autre, « Ouf ! », et

une anesthésie temporaire, le sursis de trouver une autre ruse pour prendre la fuite. Les mensonges

sont maitres, les alliés pour appuyer et même prouver ! Sa haine grandit sans vraiment de repères,

c’est de la faute de l’autre « C’est tout ! », c’est sa nouvelle raison de vivre ! Respirer encore un peu, ne pas boire la tasse de tout ce qu’il répend autour de lui.

Un autres phénoméne étrange dans ce état « d’homme abattu par le systéme », c’est qu’il est capable depardonner à celui qui se ralie à sa cause, on peu appeler sa aussi de « l’hypocrisie légale. » Un ancien ennemi peut devenir un nouvel amour. Il faut jouer le tout contre l’autre !

La contamination par l’hyprocrisie légitime pour engager la lutte contre le systéme.

Bref,

Comment pourait-il en être autrement de ce lâche si fort ?

 

 

unmecauboulot @ 11 h 16 min
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Un pour tous…

Posté le Mercredi 25 février 2015

Il faut toujours en rajouter un couche.

Faire léloge de « l’homme abbatu par le systéme » est une chose. Mais avant de voir du coté de l’autre. Je voulais faire le point sur les confusions et ou interpretations.  Ne pas confondre « L’homme abbatu par le systéme » contre « L’homme dévalorisé par le systéme », voir « dégradé ». L’un interpréte un état qui lui est propre se situant comme repère dans un espace qu’il dédaigne, exécre, il veut instaurer (inséminer) sa propre loi dans la loi. Il est incompris mais fiére de l’être. Le revendique en cas de passport contre le systéme.

L’autre emmagasinant, encaissant les coups, celui pour qui son travail  passe avant tout, il est assidu, même si pas parafait, mais améliorable dans son travail (une ressource stable pour son système), il n’a rien à cacher, n’étale pas trop sa vie privé, et ne participe pas aux rassemblements de « l’homme abattu » (grande faute !!!). Son bonheur et une contradition contre « lhomme abbatu », sa dignité une insulte, son ascention dans l’entreprise le rapproche de plus en plus de la dictature, son sérieux une méchanceté, quad- t’il s’exclue des conversations dangeureuse, un traitre !

Il passe rapidement de « L’homme de raison » (comprendre simple ) a celui de dégradé. Mais par qui ? Pas par « l’homme abbatu par le systéme « .

 

 

 

unmecauboulot @ 11 h 10 min
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En fait, j’ai changé d’avis…

Posté le Vendredi 19 septembre 2014

Et pourtant…

 Ce matin-là, j’avais le pas décidé, le casque  fermement fixé sur les oreilles encouragé par du « son » acquis pour une somme qui fait pitié sur le store. Je me voyais déjà faire l’étalonnage de mon projet en commençant  par exemple, par les points stratégiques que l’on trouve dans une » entreprise » à ne jamais négliger.

Ca devait être un truc « comme ça. »

Ne soutout pas s’éloigner, surveiller, s’apprivoiser de tout cela.

-Les fontaines à eau, sources de ravitaillement rares concurrentes des machines à café. 

- Les toilettes source de relâchement et d’individualité.

-Et le plus vital et le plus important:  La Cantine. Ce centre nerveux très sollicité par les différentes espèces mais sans pour autant être un lieu de rendez-vous, où l’on prêche l’amour du prochain,  enfin… Notre éducation nous y oblige de manière efficace. Sourires, courbettes « Comment ça va ? ». Alors que l’on veille intérieurement deux fois plus en retenant l’animal en nous prêt à bondir sur celui qui de devant  qui s’apprête à prendre le dernier steak encore chaud ruisselant de sang de cuisson. Autre stratégie surnoise bloquer par des piétinements sévèrement étudiés le sol, feintant l’innocence et empêcher celui de derrière de vous dépasser « sans faire exprès » . La cantine, un lieu d’affrontement sans merci ! Tout comme l’impose la cruelle loi de la savane, les espèces se regroupent entres elles. Elle sont plus fortes. Mangent la même chose en comparant leurs assiettes entre elles avec les assiettes des autres. Une tête rehaussée au-delà de son groupe pour vérifier un adversaire un peu plus loin ou un « ami », une bref relation à qui on a serré la patte quelques heures auparavant…  Pas de rugissements, de hénnisements ou hurlement ici, mais des blagues du brouhaha,  mais le résultat et le même ! Pourvu que l’on grimacisse…

-Puis vient en dernier   »Son » territoire, son propre bureau, là où il faut impérativement, obligatoirement, limiter, délimiter l’accès à toutes agressions extérieure…

Je tenais presque ma dissertation à ce moment-là.

Mais non. 

Ce matin, j’ai subitement été saisi d’un flegme extraordinaire, et j’ai rassemblé mes forces au nom de la solidarité entre employés.  Je me suis concentré sur mon job et bu des cafés, pleins. « R » est arrivé avec des offrandes récupérées en Belgique. Geste qui lui a fait bénéficier d’une attention particulière. Disons qu’elle à, de toutes façon, des « formes » d’autorité équilibrées. Mais là elle semblait encore  plus belle que d’habitude… Point de vue des Males béta de notre « environnement ».

Les  autres filles, elles, sont plus diplomates, pourtant dissimulant le renforcement de leurs « poignées d’amour », avec le sourire, qui  planteraient volontier leur crocs (des pieux…) virtuellement dans les formes, soit disant, (tout est relatif… hein…) irréprochables de cette « devenue » fautive. Ont dégustées avec parcimonie le tas sucrerie qui s’accumuleront tout au long de la journée (  »Cantine « -y compris) . Attention ! Je parle de gens qui se respectent  donc qui se mesurent dans les formes et dans le comportement.  Il serait odieux de dire que quelque chose ne vas pas ! Après tous les efforts pour concurrencer les  pots de yaourts allégés et les crèmes  épilatoires. Il serait dommage de faire de la dégradation positive. Bon ok ,et les mecs ? Oui d’accord, je n’ose pas calculer le pourcentage d’adorateurs du ballon rond qui trainent là, mais ils sont là, et pour coller au décors il suffit de ressemble à Zizou ou Zaltan, les plus modestes se contenteront de faire dans le justin timberlake. Le sourire sérieux, la tête haute et le torse bombé.

Avec ce tableau pour  égaillé ma journée.

Ce matin,

C’était plutôt bien.

Javais pas envie c’est tout.

 

unmecauboulot @ 13 h 25 min
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Travaillez un peu !

Posté le Vendredi 12 septembre 2014

Mais on ne fait que ça !

Pour preuve,

J’ouvre un bog !

Que nous nous mettons d’accord. Je m’occuperai de ce blog uniquement entre 12h00 et 13h00. Le reste de mon temps, je travaille, oui, je ne vais pas me plaindre.

Mais.

J’ai cette sale manie de comparer mon lieu de travail à une jungle. De toute façon, on nous à déjà fait maintes fois la morale dans notre époque d’adolescent  irresponsable de façon à nous l’incruster dans nos génes, « L’école… C’est la junge.. », « La rue ? C’est la jungle… », « Le Metro… Pareil ! Une jungle ! ». La vie se résumerai à une Jungle féroce, cruelle, sans pitié ou les grands veulent mager les petits qui veulent empoisonner les grands « Tout ça ! »…

La logique n’értant pas sensée échapper à la régle. Le travail…C’est la jungle. Okay.. On verra bien.

C’est donc ici, que je viendra intimement (jusqu’à un moment je suppose) relater mes expériences dans ce redoutable écosystéme de 350 spécimens forcés d’interagir socialement entre eux pour le bon fonctionement su systéme.

Sans prétention, visant la détente, favorisant la décompréssion.

J’éspére que son détour en vaudra la chandelle.

Merci de votre lecture.

Un mec au boulot devant sont Pc sirotant son dernier soda.

 

Cordialement.

 

 

 

unmecauboulot @ 13 h 45 min
Enregistré dans Non classé
Bonjour tout le monde !

Posté le Jeudi 11 septembre 2014

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unmecauboulot @ 11 h 52 min
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